IQA vs PM2,5 : comment ces deux chiffres sont liés ?

Dans cet article :

L’essentiel à retenir :

Le PM2.5 mesure les particules fines nocives (inférieures à 2,5 micromètres) en µg/m³ — un indicateur direct des risques pour la santé, car elles pénètrent dans les poumons et le sang.
L’AQI (Air Quality Index) est un indice coloré et propre à chaque pays (0–500), qui traduit la concentration de polluants comme le PM2.5 en niveaux de risque de santé simplifiés.
Utilisez l’AQI pour un aperçu rapide du danger, mais fiez-vous au PM2.5 pour une évaluation universelle de la pollution : un taux de 40 µg/m³ peut être jugé « modéré » dans un pays et « malsain » dans un autre.

Qu’est-ce que le PM2.5 ? Le polluant invisible expliqué

Définir les particules fines

Le PM2.5 désigne les particules en suspension dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres — soit 30 fois plus fines qu’un cheveu humain.
Ces polluants microscopiques, invisibles à l’œil nu, représentent un risque sanitaire majeur. Leur taille minuscule leur permet de franchir les voies respiratoires, d’atteindre les alvéoles pulmonaires, puis de pénétrer dans le sang.
Cette intrusion provoque inflammations, troubles respiratoires et dommages cardiovasculaires à long terme, faisant du PM2.5 une menace silencieuse mais redoutable.

Une exposition à court terme peut aggraver l’asthme ou les infections respiratoires.
À long terme, elle est associée à une diminution du développement pulmonaire chez les enfants, à des maladies cardiaques chroniques et à une mortalité prématurée.
Les enfants, les personnes âgées et celles ayant des maladies préexistantes sont les plus vulnérables, leur organisme filtrant moins efficacement ces particules.

Sources et mesure du PM2.5

Le PM2.5 provient principalement des processus de combustion : gaz d’échappement, centrales électriques, incendies, ou émissions industrielles.
Des activités domestiques comme la cuisson ou les bougies parfumées en produisent également.
Ces particules forment un mélange complexe de composés organiques, de métaux et de sulfates — les moteurs diesel étant responsables de plus de 90 % des particules inférieures à 1 micron.

Les scientifiques mesurent le PM2.5 avec des analyseurs par atténuation bêta, qui calculent la concentration massique en microgrammes par mètre cube (µg/m³).
Contrairement à un indice abstrait, cette mesure donne une valeur concrète du niveau de pollution.
Par exemple, un taux de 35 µg/m³ signifie que 35 millionièmes de gramme de particules sont présentes dans chaque mètre cube d’air respiré — une réalité tangible et préoccupante.

Qu’est-ce que l’AQI ? Votre bulletin quotidien de qualité de l’air

L’Air Quality Index (AQI) agit comme un bulletin de notes pour la pollution atmosphérique.
Il traduit des données environnementales complexes en valeurs compréhensibles.
Contrairement aux mesures brutes, cette échelle calculée convertit la concentration de polluants en niveaux de risque pour la santé.
C’est un peu la météo de la qualité de l’air, qui aide chacun à adapter ses activités extérieures.

Comprendre l’indice de qualité de l’air

L’AQI n’est pas une mesure directe de la pollution, mais une traduction mathématique de plusieurs polluants en un score unique.
Cette échelle standardisée va de 0 à 500 aux États-Unis (avec des équivalents dans d’autres pays).
Le PM2.5 influence souvent le résultat final, car il présente les risques les plus graves pour la santé.
L’intérêt de l’AQI est de rendre visible l’invisible grâce à un code couleur universel.

Comment fonctionne l’AQI

Cet indice combine six polluants principaux : PM2.5, PM10, ozone, dioxyde de soufre, dioxyde d’azote et monoxyde de carbone.
Chaque concentration est convertie en sous-indice, puis le plus élevé détermine la valeur finale de l’AQI.
Les couleurs, du vert (0–50) au bordeaux (301+), permettent d’identifier instantanément le niveau de danger.
Si le PM2.5 pèse souvent lourd dans le calcul, le système composite évite qu’un seul polluant ne domine la perception du risque.

Tableau de l'indice de la qualité de l'air

Différences entre AQI et PM2.5

Pourquoi suivre à la fois PM2.5 et AQI ?
C’est un peu comme comparer la température réelle et la température ressentie.

Le PM2.5 est une mesure directe et scientifique des particules présentes dans l’air.
Par exemple, 10 µg/m³ de PM2.5 représente la même concentration, que vous soyez à Paris ou à Tokyo.

L’AQI, lui, traduit ces données en un indice interprétable, combinant plusieurs polluants pour indiquer le risque global pour la santé.
Mais attention : un AQI de 150 à New York n’a pas exactement la même signification qu’un AQI de 150 à Pékin, chaque pays utilisant sa propre formule de calcul.

PM2.5 vs AQI : comparaison rapide

Caractéristique PM2.5 AQI (Air Quality Index)
Définition Mesure directe de la concentration de particules fines Indice calculé représentant la qualité globale de l’air
Unité µg/m³ (microgrammes par m³) Échelle numérique (0–500)
Indication Quantité exacte d’un polluant spécifique Niveau de risque sanitaire global
Universalité Valeur scientifique universelle Varie selon les pays

En résumé :
Le PM2.5 révèle la réalité de la pollution, tandis que l’AQI indique comment réagir.

PM2.5 vs PM10 : comprendre la différence

Les PM10 regroupent toutes les particules ≤ 10 microns, tandis que les PM2.5 (≤ 2,5 microns) constituent leur sous-catégorie la plus fine et la plus dangereuse.

  • Sources :

    • PM2.5 : combustion (véhicules, usines, incendies).

    • PM10 : poussières mécaniques (chantier, agriculture, pollen, sable).

  • Effets sur la santé :

    • PM10 : s’arrêtent souvent dans les voies nasales ou la gorge, causant irritations et asthme.

    • PM2.5 : pénètrent profondément dans les poumons et le sang, provoquant maladies cardiaques, cancers du poumon et décès prématurés.

Surveiller les deux permet d’adapter les politiques publiques :
réduire le PM2.5 = limiter les émissions.
réduire le PM10 = maîtriser la poussière et les activités extérieures.

Conseils pratiques pour protéger votre santé

À l’intérieur

L’air intérieur peut être 2 à 5 fois plus pollué que l’air extérieur.

  • Utilisez un purificateur d’air HEPA : il capture 99,97 % des particules ≥0,3 µm, y compris le PM2.5.

  • Fermez les fenêtres lors des pics de pollution, mais aérez brièvement quand l’AQI est inférieur à 50.

  • Évitez les sources internes : bougies, tabac, gaz non ventilé.

À l’extérieur

  • Consultez les prévisions (AirNow, WAQI).

  • Évitez les efforts physiques intenses quand l’AQI dépasse 150.

  • Portez un masque filtrant (N95/FFP2).

  • Privilégiez les activités matinales, quand les concentrations de PM2.5 sont plus faibles.

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homme d'une trentaine d'année sans barbe et cheveux chatains

Alexandre - CEO R-PUR

Me déplaçant tous les jours en vélo, je suis confronté à la pollution de l'air inodore et invisible. L'impact sur ma santé qu'a eu le masque anti pollution R-PUR fait que je ne reviendrai plus jamais en arrière.

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